À une inconnue
Je t’aime comme la littérature, et j’aimerais ce soir en faire le moyen d’expression de ces quelques chaleureux sentiments à ton égard. Puissent-ils atteindre ton cœur d’une force qui reflète ce que je ressens. Vois comme ma plume scintille au contact du véritable amour. Je ne cesse de penser au jour où tu es entrée dans ma vie, et cette pensée s’accompagne toujours d’étonnement. Jamais je n’aurais imaginé que tu y prendrais une telle place, si toutefois tu me permets ces mots. Ce jour où j’ai découvert cette fille si charmante, qui ne me laissait guère indifférent, pas seulement par sa beauté, mais surtout par la profondeur de son esprit. Non pas que tu sois la seule à posséder ces qualités, mais surtout parce qu’il s’agissait de toi. Et aujourd’hui encore, je ne sais expliquer cet élan et cette énergie qui m’ont donné l’intuition que je devais persévérer, qu’une belle rencontre se dissimulait derrière cette distance qui nous séparait. Plus la distance devenait proximité, plus un vide...


